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L'Education qui s'autofinance

Comment ça marche ?

  1. Apprendre pour gagner sa vie : Des écoles qui offrent une éducation empirique et entrepreneuriale permettant aux jeunes de sortir du monde de la pauvreté.  

  2. Des institutions financièrement viables : Des écoles peuvent être financièrement autonomes, sans frais d’écolage et sans être dépendantes de l’argent du gouvernement, si elles s’autofinancent à travers un enseignement empirique réalisable grâce à l’établissement d’entreprises scolaires génératrice de profits.

Des écoles prospères

Dans les pays les plus pauvres, la plupart des jeunes finissent par travailler à leur compte, de façon indépendante, sans avoir reçu de formation commerciale. Les écoles de Teach A Man To Fish offrent des outils pour la vie à des jeunes souvent vulnérables et sous-estimés, les transformant en diplômés confiants, capables de soutenir leurs familles ainsi qu’eux-mêmes.

En un sens, nous faisons de nos écoles des pépinières, incitant des jeunes défavorisés à devenir des entrepreneurs prospères. De plus, nous aidons les écoles à financer leur équipement tout en baissant leurs frais d’inscription.

Concrètement

Parallèlement à l’enseignement de matières traditionnelles, nos écoles offrent des formations pratiques de type commercial, à travers la gestion de leurs entreprises scolaires. Ces entreprises – qui vont de l’apiculture à la menuiserie – permettent aux écoles de s’autofinancer et couvrir leurs frais d’infrastructure ainsi que payer les salaires des enseignants. De plus, ces entreprises servent de plateformes aux étudiants, leur permettant de développer leur savoir-faire pratique et leur esprit d’entreprise. Ainsi, lorsqu’ils obtiennent leur diplôme, ils sont des entrepreneurs qualifiés, prêts à créer leur propre entreprise ou poursuivre leurs études; en un mot, à réussir dans la vie.

Une stratégie où tout le monde est gagnant

Le côté magique de cette approche, c’est que les entreprises gérées par les écoles offrent un précieux mécanisme de feedback, garantissant une formation pertinente et de qualité. Les enseignants doivent mettre à jour leurs pratiques en permanence pour rester en adéquation avec le marché. Cela signifie que les étudiants sortent de l’école avec des compétences prisées par le marché d’aujourd’hui et non celui d’hier.

Disposer de plus de capital permet au corps enseignant d’être mieux payé et plus motivé. Vu que la productivité dépend des résultats scolaires des élèves, la qualité d’enseignement ne cesse d’augmenter.  

Pour en savoir plus, découvrez le modèle des Ecoles financièrement autonomes.


Contexte

Le problème : la pauvreté

  • Nous vivons à une époque où, dans les pays en développement, des millions de personnes survivent avec moins de 2 dollars par jour.
  • La pauvreté empêche plus de 121 millions d’enfants de par le monde d’être scolarisés.
  • Dans les pays en voie de développement, seule la moitié des enfants suit un enseignement secondaire. En Afrique subsaharienne, ce chiffre tombe à un quart des enfants.

C’est un cercle vicieux. Les jeunes ne vont pas à l’école car leurs familles n’en ont pas les moyens. Ils n’acquièrent donc pas les compétences nécessaires à s’extirper de la pauvreté et, une fois devenus adultes, ils restent pauvres et n’ont pas les moyens de payer les frais d’écolage de leurs enfants.

La solution : l’éducation

L’éducation est un outil formidable pour créer des emplois, augmenter des salaires et créer des opportunités professionnelles pour les jeunes. C’est tout simplement le meilleur moyen de s’extirper de la pauvreté !

Le problème, toutefois, n’est pas seulement le manque d’accès à l’éducation. C’est aussi la qualité et la pertinence de celle-ci. Par exemple, la majorité des personnes vivant en situation d’extrême pauvreté travaille dans l’agriculture – cependant, peu de pays en voie de développement intègrent l’enseignement de l’agriculture professionnelle dans leur cursus. Si l’agriculture est enseignée, c’est de manière théorique (expliquer comment les plantes grandissent) plutôt que de manière concrète (expliquer comment devenir un fermier prospère).

Le défi : le financement

Si les gouvernements des pays en voie de développement disposaient des fonds suffisants pour fournir un enseignement de première qualité à leurs citoyens, la pauvreté serait bien plus rare. Cependant, tant que les gouvernements peineront à financer l’éducation de base – ce qui doit rester leur priorité –, l’éducation empirique restera largement sous-financée. Toutefois, pour répondre aux défis liés à l’éducation, de gros investissements financiers ne suffisent pas – il faut développer des solutions qui sont à la fois extensibles et financièrement durables.

Ces défis exigent des réponses concrètes :

  • Dans des états fragiles en situation d’après-guerre, qui financera demain les écoles construites aujourd’hui ?  
  • Pour les plus vulnérables – les orphelins atteints du VIH-SIDA, les enfants forcés de travailler –, comment rendre l’enseignement accessible et adapté à leurs besoins ?
  • Là où l’éducation des filles est perçue comme moins importante, comment leur donner les moyens de réaliser leur potentiel ?

Notre réponse est l’Éducation qui s’autofinance – l’approche que nous avons développée et qui est précisément adaptée à ces défis. Il s’agit d’une approche capable de bénéficier des millions de personnes. Nous nous engageons à faire tout ce que nous pouvons pour la mettre en pratique. Nous nous engageons à déclencher la révolution de l’éducation dans les pays en voie de développement !


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